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Quelques règles de bon voisinage, de savoir vivre et de citoyenneté. Entre voisins, restons courtois !

NUISANCES SONORES

Cela concerne les travaux réalisés à l’intérieur de votre maison (ou appartement), mais aussi à l’extérieur (travaux ou entretien des jardins : tonte des pelouses, taille des haies, motoculteur, …), c’est-à-dire tout ce qui peut représenter une gène pour votre voisinage.

HORAIRES autorisés pour l’utilisation d’engins bruyants de jardinage et de bricolage :

  • Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h00 – de 14h30 à 19h30
  • Le samedi : de 9h00 à 12h00 – de 15h00 à 19h00
  • Le dimanche et jour férié : de 10h00 à 12h00

TAPAGE NOCTURNE : les horaires à respecter vis-à-vis de vos voisins vont de 22h à 7h du matin.

N’oublier de prévenir vos voisins lors de vos fêtes privées, mais surtout pensez à ne pas les déranger

PLANTATIONS (HAIES, ARBRES, ARBUSTES)

Vous pouvez faire pousser des arbres et plantations librement dans votre terrain.

Toutefois, certaines règles de distance sont à respecter à proximité de la propriété de votre voisin.

L’entretien des plantations ou situées en limite de propriété ainsi que la cueillette des fruits de vos plantations répondent également à des règlements particuliers existants ou des usages locaux constants et reconnus.

Consulter vos droits en cliquant sur le lien ci-joint : Réglementation

Pour vous informer sur l’existence de règles locales, il convient de vous renseigner auprès de votre mairie.

ELAGAGES

Nous vous rappelons que conformément à la loi (articles 671 et suivants du Code civil, D161-24 du Code rural), les arbres et les haies doivent être taillés de façon à ne pas dépasser la limite de propriété, que ce soit avec la voie publique (rue, trottoir, chemin communal …) ou le voisinage.

Les arbres ou les haies ne doivent pas non plus cacher l’éclairage public, les panneaux de signalisation routière, ni gêner les câbles aériens électriques ou téléphoniques. En cas d’inexécution, la mairie peut vous obliger à effectuer l’élagage à vos frais;

ANIMAUX DOMESTIQUES

Les propriétaires d’animaux et ceux qui en ont la garde, sont tenus de prendre toutes les mesures propres à préserver la tranquillité des habitants du voisinage, ceci de jour comme de nuit, y compris par l’usage de tout dispositif dissuadant les animaux de faire du bruit de manière répétée et intempestive. Tout animal errant, trouvé sur la voie publique, pourra être conduit, sans délai, à la fourrière aux frais du propriétaire.

Les infractions seront passibles d’amende.

 

LE FRELON ASIATIQUE

Aucune région n’est épargnée en France. Cela va en empirant chaque année.

 

Après différentes études du cycle de vie du frelon, on s’aperçoit que nous pouvons agir très utilement et individuellement contre le fléau.
En effet, les nids construits dans l’année se vident de leurs habitants en hiver car l’ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l’hiver et meurent. Seules les reines et jeunes reines se camouflent, dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs etc…

Elles n’en sortent que courant février et recommencent à s’alimenter. C’est donc à ce moment qu’il est possible d’agir en disposant dans vos jardins, des pièges pour attraper ces futures fondatrices de nids (1 reine = 2 000 à 3 000 individus…).

Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles plastiques d’eau minérale, de percer trois trous, puis de verser à l’intérieur 10 cm d’un mélange composé de 1/3 de bière brune, 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles) et de 1/3 de sirop de cassis. Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi-février à fin avril.

Vous pouvez bien sûr prolonger l’opération jusqu’à l’arrivée du froid… Changer la mixture de temps en temps et surtout brûler les occupants car ils ne sont pas toujours morts, sortis du piège, ils peuvent se réveiller et repartir.

LES CHENILLES PROCESSIONNAIRES

La chenille processionnaire du pin

Ses poils urticants sont très allergènes et peuvent provoquer de violentes réactions chez l’homme mais aussi et surtout chez les animaux domestiques (démangeaisons, problèmes respiratoires, ophtalmologiques, chocs anaphylactiques, etc…).

La vigilance est donc de mise, en évitant tout contact avec les chenilles, leur nid et les zones potentiellement infestées. En effet, les poils urticants de la chenille se détachent très facilement lors d’un contact ou sous l’effet du vent.

Il existe une réponse écologique aux invasions des chenilles processionnaires, recommandée par l’INRA : un piège qui intercepte les chenilles lors de leur descente le long du tronc au moment où elles cherchent à rejoindre le sol. la période de piégeage s’effectue de décembre à mai

Pour toute information sur ces pièges et leur achat : Information piège

La chenille processionnaire du chêne

Contrairement à la chenille du pin, les nids sont très souvent positionnés sur le tronc des arbres.

Le principal risque concerne l’homme : la présence des chenilles dans les secteurs fréquentés (travaux forestiers, zones urbaines, sites touristiques) provoque en effet des urtications et chez certaines personnes sensibles des réactions allergiques.

Les chenilles portent de longs poils « d’ornementation » blancs et soyeux, qui leur donnent un reflet gris argenté à contre-jour. Une observation attentive montre en outre l’existence de petites poches qui apparaissent à partir du troisième stade larvaire et qui sont situées sur la face dorsale des segments abdominaux. Au fond de ces poches, que la chenille peut ouvrir lorsqu’elle est inquiétée, se forment des milliers de poils microscopiques, hérissés de barbilles comme des harpons.

Seuls ces minuscules poils sont urticants. Ils contiennent dans un petit canal intérieur fermé une protéine urticante, la « thaumétopoéfine », qui est sécrétée par des glandes sous-épidermiques. Ces poils très légers peuvent être emportés par le vent et se ficher dans la peau ou les muqueuses. Par frottement ils se cassent, la libération du venin provoquant des démangeaisons très vives. Les zones de transpiration et les muqueuses, naturellement humides, sont les plus touchées (bouche, aisselles, yeux, etc.).

Lors des contacts directs avec les nids et les chenilles, ce sont des milliers de poils urticants qui peuvent entrer en action et provoquer des troubles graves (œdèmes, accidents oculaires, vertiges, etc.), nécessitant le recours à un médecin (prise de médicaments antihistaminiques). Si des animaux domestiques sont touchés (en particulier lorsque les cavités buccale ou rétinienne sont atteintes), il est nécessaire de consulter un vétérinaire.

Les risques d’urtications peuvent se prolonger toute l’année et au-delà.

Les poils urticants conservent leurs propriétés d’autant plus longtemps qu’ils sont à l’abri de l’humidité, en particulier dans leurs « nids » tissés par les chenilles. Ces nids conservent leurs capacités urticantes plusieurs mois, voire 1 à 2 années, c’est-à-dire bien après la disparition des dernières chenilles.

Les animaux domestiques ou d’élevage sont aussi très sensibles aux poils urticants.

En cas de réactions allergiques : Attention ! l’allergie peut se déclencher en dehors des périodes de pullulation des chenilles car les poils conservent longtemps leurs propriétés urticantes. Il est préférable de consulter un médecin, les réactions pouvant être violentes

PREVENTION

Les conseils préconisés par les spécialistes se traduisent par :

1 – La pose de pièges à phéromones destinés à éviter la fécondation( période de juin à fin septembre)

2 – La pose de nids de mésanges, car celles-ci sont capables de manger une très grande quantité de chenilles dans la journée.

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